L’enquête publique relative à la zone de protection naturelle, agricole et forestière du Plateau de Saclay se tiendra du lundi 12 mars au samedi 14 avril 2012 inclus.

 Le siège de l'enquête sera situé à Saclay.Les dates des permanences sont détaillées dans l'arrêté préfectoral du 16 février 2012 

 

La préservation d'une "masse critique" de terres agricoles utiles sur le plateau est une revendication des associations de sauvegarde de l’environnement depuis plus de vingt ans. Rappelons que depuis 1982, 977 hectares de terres agricoles du plateau de Saclay ont progressivement été grignotés au profit d'espaces urbanisés, d'infrastructures routières et de golfs.

Nous invitons tous les citoyensà participer à cette consultation qui devrait déboucher sur un décret avant l'été 2012.

Pour information, vous pouvez consulter  l'avis de l'Union des Amis du Parc et du collectif COLOS et celui de l'UASPS

gare_autoroutiereLa ligne de bus qui emprunte l’autoroute A10 entre Dourdan et Massy est une première en Europe. Elle permet de réduire le nombre de véhicules et la pollution en Ile de France. Mais elle aussi victime de son succès. La fréquence des bus s’est améliorée mais le nombre de voitures stationnées dans de très mauvaises conditions le long du chemin du TGV à Longvilliers continuent d’augmenter considérablement.

Pour les utilisateurs actuels du parking "sauvage", l’annonce de la réalisation prochaine du parc relais au Plessis Mornay d’une capacité de 155 places sur deux emprises foncières de Réseau Ferré de France est une bonne nouvelle. Ce projet d’un montant d’environ 1 800 000 euros est financé par le Conseil Général des Yvelines, Cofiroute, la Région Ile de France et la commune de Longvilliers.

Le stationnement sera gratuit et l’entretien du parking sera pris en charge par Cofiroute . Il devrait même y avoir un parking à vélo !

Un impact climatique élevé, une forte hausse des émissions de GES, un rendement énergétique très faible, une quantité démesurée d’eaux usées à épurer, des risques pour la santé publique, un impact négatif sur les budgets publics, trois chercheurs québécois viennent de publier une étude dénonçant l’absence de justification du choix énergétique du gaz de schiste.

« Ce choix énergétique n’est pas justifiable dans une perspective de lutte aux changements climatiques ni d’indépendance énergétique ». C’est ce qu’explique le préambule d’une note publiée le 17 février à Montréal, au Québec, au sujet de l’exploitation du gaz de schiste par trois chercheurs de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS). Cette structure indépendante et pluridisciplinaire a pour principale mission de produire des recherches sur les grands enjeux socio-économiques et de proposer ses services aux organisations communautaires, écologistes et syndicales du Québec. Cette note, a été réalisée par Laura Handal (qui s’est occupée de la partie liée au GES et à l’indépendance énergétique), Bertrand Schepper (pour l’impact économique et la fiscalité) et Patrick Hébert (pour les enjeux liés à l’eau). Des conclusions tirées certes à partir du contexte québécois, mais qui sont sans doute à méditer en Europe et en France où les campagnes d’exploration ne font que commencer et où la course que se livrent les compagnies.pétrolière n’est pas sans rappeler la bulle Internet de la fin des années 90.

Lire la suite de l'article ...

Le Comité syndical du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse s'oppose à toute exploration d'hydrocarbures ou de gaz sur le territoire du Pnr.

Le journaliste et écrivain canadien Ben Parfitt, reconnu pour ses articles sur des sujets liés à l'environnement et aux ressources naturelles, a  publié une étude concernant le devenir de l'eau au Canada face à l'engouement du gaz de shiste.

POINTS DE RUPTURE : L’eau du Canada sera-t-elle protégée face à l’engouement pour le gaz de shale?

Ce dossier très complet nous explique et nous montre combien ces techniques d'extraction sont dangereuses, surtout pour notre approvisionnement en eau potable. A LIRE.