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LE SUD DU PARC ACTUEL, LE NORD DE L`ESSONNE, LE PARC DU GATINAIS SERONT-ILS SACRIFIES AU PROFIT DE QUELQUES COMMUNES DE L`ESSONNE ?

Après la décision de la la CCE en date du 16 novembre 2010, un communiqué de presse de l’Association Intercommunale Contre les Nuisances Aériennes du canton de Saint-Arnoult-en Yvelines, en copie, s'était vivement ému et opposé à cette décision en contradiction avec le Grenelle de l'Environnement.

Aujourd'hui, l'avis défavorable de l'ACNUSA vient nous rassurer, extrait d'un article du Parisien :

 

Futurs couloirs aériens : la DGAC doit revoir sa copie.

Maxime Fieschi | 04.12.2010, 07h00

C’est un revers pour la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) et une victoire pour les collectifs des Yvelines et de l’Essonne qui se battent depuis un an contre la modification des couloirs aériens d’Orly. L’Autorité de contrôle des nuisances sonores aéroportuaires (Acnusa) a émis jeudi un avis défavorable sur ce dossier instruit par la DGAC.

Un dispositif prévu pour entrer en vigueur début 2011 mais qui, après cet avis, pourrait bien rester lettre morte. L’Acnusa explique : « Le projet de la DGAC ne respecte pas les engagements pris dans le cadre du Grenelle de l’environnement. »

Le ministère temporise.

De son côté, Guy Poupart, vice-président du Parc naturel régional de la Haute-Vallée de Chevreuse, souligne : « La DGAC n’a pas écouté nos craintes, mais l’Acnusa a tenu compte des études que nous avons réunies. » Elles sont sans pitié : « Augmentation des nuisances pour de nouvelles populations sans supprimer la gêne occasionnée aux populations actuelles, rallongement du temps de vol, augmentation de la consommation de kérosène et de l’émission de CO2. » L’axe Bullion - Bonnelles - Rochefort-en-Yvelines - Saint-Arnoult-en-Yvelines deviendrait un entonnoir recueillant toutes les trajectoires d’atterrissage.

« Nous devons absolument rediscuter tout le dossier avant une quelconque décision », note Jean-Jacques Boussaingault, président du PNR du Gâtinais. De son côté, le ministère précise : « Nous allons étudier l’avis de l’Acnusa dans les prochains jours. » Contactée, la DGAC n’a pas été en mesure de répondre à nos questions.

Mais la mobilisation et la vigilance restent de mise.