COMMUNIQUE

HISTOIRE ET PATRIMOINE REGIONAL

 

Les éditions de l'Arbre aux Papiers nous informent que les deux derniers tomes de la série: "LA VALLEE DE CHEVREUSE ET LA FORET DE RAMBOUILLET EN 1900" viennent de paraître.

Ils portent :

  • sur Le Tremblay-sur-Mauldre, Bazoches-sur-Guyonne et Les Mesnuls pour l'un,*

  • sur Magny-village, Saint-Lambert et Milon-la-Chapelle pour l'autre.**

A base de cartes postales anciennes et de photos de la Belle Epoque, ces ouvrages évoquent la vie des villages : les fermes, les lavoirs, les manoirs et châteaux, les auberges, les écoles, les commerces, ...

Le tirage de cette édition est très limité et il n'y aura pas de réédition.

 

Tout comme les associations d'usagers, telles que l'AUT-IdF (Association des usagers des transports – Ile-de-France), l'ATPS (Association pour l'amélioration des transports du plateau de Saclay) et le COURB (Comité des Usagers du RER B en Vallée de Chevreuse), nous l'avons dit, redit et répété, et cela depuis de longues années : en matière de transports franciliens, la première priorité est celle de la rénovation et la modernisation des lignes de transport collectif, en particulier les lignes de RER. Pour le territoire du plateau de Saclay, cela concerne les RER B et C.

 

Oubliez les barbus, les éleveurs de chèvres, les babas, les décroissants, les anarchistes, les agriculteurs bior les frugaux, les écolos, les cultivateurs de topinambours, les utopistes, les rêveurs, les jeunes, les anti-pubs, les pacifistes, les végétariens, les cyclistes, tous ceux dont les gens sérieux savent qu'ils ne racontent que des niaiseries, des contes à dormir debout.

Non. prenez du solide, du concret, du.. centralien ! De l'Ecole centrale, une des grandes écoles d'ingénieurs de la République française. Et plutôt que de lire la Décroissance. Silence, Tim Jackson. L'Age de faire, Down to Earth, Jean Gadrey ou la chronique Ecologie écrite par une espèce d'ayatollah khmer exalté s'éclairant sans doute à la bougie, absorbez, page à page Quel futur pour les métaux ? (EDP Sciences, 2010).

Qu'y racontent Philippe Bihouix el Benoît de Guillebon, ingénieurs centraliens, et une douzaine de leurs collègues ? Que s'il y a un pic pétrolier, il faut aussi penser au pic des métaux. C'est-à-dire que la production des divers métaux - pas seulement les terres rares, mais aussi le nickel ou le cuivre, par exemple -va bientôt atteindre un niveau au-delà duquel il ne sera plus possible de l'augmenter, et qu'il va falloir apprendre à les économiser. Qu'il faut de plus en plus d'énergie pour obtenir la même quantité de métal, tandis que la production d'énergie, elle-même moins accessible, requiert de plus en plus de matières premières. Que les énergies nouvelles, et plus généralement les technologies dites vertes, recourent à des métaux rares, dont elles accroissent la consommation et donc la crise prochaine. Que « les pays occidentaux consomment de l'ordre des trois quarts des ressources mondiales extraites annuellement pour un cinquième de la population » et que « le gâchis actuel est tout bonnement phénoménal ».

Il faut de plus en plus d’énergie pour obtenir la même quantité de métal

Tableaux, graphiques, statistiques, références viennent à l'appui des propos de Marc Ventre, le président de l'Association des centraliens : « La croissance mondiale va créer dans un horizon relativement proche des situations de pénurie. (...) Il ne sera pas possible de tout résoudre par des solutions technologiques. »

Tout n'est cependant pas perdu : si l'on économise et recycle à grande échelle, on pourra s'adapter à ces ressources limitées. Mais le temps court. Il y a quelques jours, le cours du cuivre a dépose 10.000 dollars la tonne. Un monde se ferme. L'économie doit s'occuper « des ressources à moyen terme » plutôt que « du profit à court terme ». Ministres sourds, politiciens aveugles, « médiacrates » muets, pour une fois, lisez un livre.»

Hervé KEMPF

kempf@lemonde.fr

Peintres et paysages : Ces trois livres évoquent la vie et les oeuvres des peintres venus dans cette région entre 1850 et 1950 : on y découvre les sites et paysages de la vallée de chevreuse et de la forêt de Rambouillet, vus pare de nombreux artistes qui ont séjourné dans les auberges de l'époque.
  • Tome 1 (1995)  : 128 pages et 175 illustrations
  • Tome 2 (1995) : 208 pages et 295 illustrations
  • Tome 3 (1997)  : 288 pages et 420 illustrations

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COURS DE LANGUE DE BOIS


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ECOLE NATIONALE D'ADMINISTRATION - E.N.A.

COURS DE LANGUE DE BOIS

 

Commencez par la case en haut à gauche, puis enchaînez avec n’importe quelle case en colonne 2, puis avec n’importe laquelle en 3, puis n’importe laquelle en 4 et revenez ensuite où bon vous semble en colonne 1 pour enchaîner au hasard…

Mais surtout, n'oubliez pas d'y mettre l'intonation et la force de conviction...

 

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Mesdames, messieurs,

la conjoncture actuelle

doit s’intégrer à la finalisation globale

d’un processus allant vers plus d’égalité.

Je reste fondamentalement persuadé que

la situation d’exclusion que certains d’entre vous connaissent

oblige à la prise en compte encore plus effective

d’un avenir s’orientant vers plus de progrès et plus de justice.

Dès lors, sachez que je me battrai pour faire admettre que

l’acuité des problèmes de la vie quotidienne

interpelle le citoyen que je suis et nous oblige tous à aller de l’avant dans la voie

d’une restructuration dans laquelle chacun pourra enfin retrouver sa dignité.

Par ailleurs, c’est en toute connaissance de cause que je peux affirmer aujourd’hui que

la volonté farouche de sortir notre pays de la crise

a pour conséquence obligatoire l’urgente nécessité

d’une valorisation sans concession de nos caractères spécifiques.

Je tiens à vous dire ici ma détermination sans faille pour clamer haut et fort que

l’effort prioritaire en faveur du statut précaire des exclus

conforte mon désir incontestable d’aller dans le sens

d’un plan correspondant véritablement aux exigences légitimes de chacun.

J’ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler ?), défendu l’idée que

le particularisme dû à notre histoire unique

doit nous amener au choix réellement impératif

de solutions rapides correspondant aux grands axes sociaux prioritaires.

Et c’est en toute conscience que je déclare avec conviction que

l’aspiration plus que légitime de chacun au progrès social

doit prendre en compte les préoccupations de la population de base dans l’élaboration

d’un programme plus humain, plus fraternel et plus juste.

Et ce n’est certainement pas vous, mes chers compatriotes, qui me contredirez si je vous dis que

la nécessité de répondre à votre inquiétude journalière, que vous soyez jeunes ou âgés,

entraîne une mission somme toute des plus exaltantes pour moi : l’élaboration

d’un projet porteur de véritables espoirs, notamment pour les plus démunis.

Ermisse M.A.E.

la copie est nécessaire le progrès l'exige.

Né avec la société du risque, le principe de précaution est d’abord un concept philosophique lié à la question de la responsabilité. Médiatique plus que juridique, il est souvent invoqué, mais reste rarement appliqué.

Le rôle des institutions et des responsables politiques n’est-il pas d’anticiper l’évolution de phénomènes potentiellement catastrophiques en essayant d’en éradiquer les causes ou, tout au moins, d’en réduire les effets néfastes ? Ce comportement politique serait l’application active du « principe de précaution » introduit dans le droit international depuis le Sommet de la Terre de Rio (1992) : lorsqu’apparaissent un ou des phénomènes aux effets potentiellement graves ou irréversibles et dans un contexte d’incertitude scientifique sur ces phénomènes, il faut agir pour réduire les risques sans attendre d’avoir levé cette incertitude. Le principe de précaution résulte de trois influences intellectuelles, celle de Hans Jonas, avec le principe moral de responsabilité envers les générations futures, celle de Jurgen Habermas, qui introduit à la philosophie du débat public et permanent, et celle, enfin, de l'épistémologie qui, depuis Werner Heisenberg, a rendu aux sciences leur part d'incertitude au détriment de l'idée de vérité scientifique et objective.

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